Le 10 Août 2018, le comité des droits de l’homme des Nations unies a rendu un avis sur la confirmation du licenciement, par la justice française, d’une salariée de crèche qui souhaitait porter un voile à l’intérieur de l’établissement. Licenciée en 2008, la demanderesse n’avait pas réussi à démontrer l’existence d’une discrimination devant les tribunaux français. Dans ses conclusions le comité de l’ONU a noté que « l’interdiction qui lui a été faite de porter son foulard sur son lieu de travail constitue une ingérence dans l’exercice de son droit à la liberté de manifester sa religion » en violation du Pacte international relatif aux droits civils et politiques

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